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au Who's Who in France depuis 2001
La radio plutôt que Bucarest. Celui qui vient d’hériter de la direction de France Culture devait être nommé ambassadeur en Roumanie au prochain conseil des ministres. Mais à 52 ans, le frère cadet de l’ex-présentateur des JT de TF1 a préféré les ondes à la diplomatie. Après avoir commencé dans l’édition et la presse écrite, Olivier Poivre d’Arvor fait une rapide excursion du côté du théâtre en fondant avec Christophe Barbaud la compagnie du Lion dont il sera aussi l’administrateur. C’est à partir de 1988 qu’il commence à promouvoir la culture française à l’étranger. D’abord à Alexandrie au sein du Centre culturel français puis à l’Institut français de Prague et enfin à Londres. Depuis 1999, il était le directeur de Culturesfrance, institution chargée du rayonnement de la culture française à l’étranger, et dont va s’occuper Xavier Darcos désormais. Au sein de la station de la Maison de la Radio, Olivier Poivre d’Arvor continuera à « diffuser » de la culture… en se limitant à la France.
Eclairage :
Cette année, c’est la radio qui a surtout animé le mercato audiovisuel. Le transfert surprise de Nicolas Demorand à Europe 1 permet à Francois Busnel d’occuper la tranche culturelle de fin d’après-midi sur France Inter. Yves Calvi rejoint RTL pour animer une interview quotidienne dans la matinale de la station, que rejoint également Jacques Pradel. Et alors qu'ils sont en concurrence frontale à la radio, Laurent Gerra et Nicolas Canteloup se retrouvent tous les deux dans l’équipe de Michel Drucker à la télévision pour l’hebdomadaire Vivement dimanche prochain.
Biographies rattachées :
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au Who's Who in France depuis 2007
C’est avec satisfaction que l’ambassadeur de France à Bagdad a accueilli la nouvelle du retrait de la dernière brigade américaine de combat du sol irakien. Une étape symbolique pour ce pays que Boris Boillon qualifie de « laboratoire de la démocratie dans le monde arabe ». A 40 ans, il est le benjamin de la diplomatie française – il était même lors de sa nomination en 2009 le second plus jeune ambassadeur sous la Ve République après Jean-François Deniau, nommé à 35 ans par le général de Gaulle. Ce grand connaisseur du monde arabe – dont il maîtrise parfaitement la langue – a fait ses armes en tant que conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, d’abord place Beauvau puis à l’Elysée. A ce poste, il a notamment servi d’intermédiaire aux côtés de Cécilia Sarkozy et de Claude Guéant dans la libération des infirmières bulgares. En Irak, ses efforts pour renforcer le rôle de la France face à la présence américaine et l’émergence chinoise commencent à porter ses fruits : une ligne aérienne directe sera rouverte entre Paris et Bagdad à l’automne, et la France a proposé d’aider l’Irak à développer sa défense antiaérienne.
voir la biographie de Boris BOILLON
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au Who's Who in France depuis 2004
Quick compte désormais 22 restaurants halal en France, et ce depuis le 1er septembre. Malgré la polémique assez vive qu’avait suscitée l’ouverture des 8 premiers restaurants testés, la direction de la chaîne de fast food n’a pas hésité à en ouvrir 14 nouveaux. Cette démarche est le résultat d’une étude menée par l’entreprise au slogan « nous, c’est le goût » : la fréquentation des restaurants testés a doublé, les ventes ont augmenté de 100 % et les clients non musulmans « n’ont pas vu la différence ». Il s’agirait donc d’une stratégie économique payante et non pas d’un débat éthique ou social, car comme l’affirme le président de la Financière Quick Jacques-Edouard Charret : « le juge de paix, c'est le client ». D’autant plus que le marché halal augmente de 15 % en moyenne par an et promet un chiffre d’affaires de 5,5 milliards d’euros en 2010 – soit deux fois plus que le bio. Des chiffres qui tombent à point nommé pour la fin du ramadan qui pourrait se fêter le 10 septembre par un repas… chez Quick ?
voir la biographie de Jacques-Edouard CHARRET
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au Who's Who in France depuis 2008
Plutôt deux Foïs qu’une en 2010… L’ex-membre des Robins des Bois enchaîne avec succès les rôles au cinéma et au théâtre. Le 15 septembre, elle sera à l’affiche du second long-métrage d’Antony Cordier, Happy Few, sélectionné au festival de Venise. Truculente Sophie Pétoncule sur Canal+ (de 1999 à 2001), émouvante Darling de Christine Carrière (2007) ou Nora la rebelle dans Une maison de poupée d’Ibsen aux Amandiers cette année, Marina Foïs est ce que l’on appelle une actrice multicarte qui excelle aussi bien dans la comédie que dans les rôles dramatiques. Dans Happy Few, entourée d’Elodie Bouchez, Roschdy Zem et Nicolas Duvauchelle, elle règle ses comptes à l’utopie de la passion et des amours multiples. Peu adepte de la langue de bois, elle regrette la pauvreté des rôles féminins en comédie et aimerait jouer dans une autre langue. En attendant, on la verra à l’automne dans L’Homme qui voulait vivre sa vie, adapté du roman de Douglas Kennedy par son compagnon Eric Lartigau.
voir la biographie de Marina FOÏS
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