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Augustin de Romanet de beaune

Augustin de Romanet de beaune

Avis de tempête sur les marchés financiers. Et puisque le village planétaire est aussi régi par la Bourse, personne n’est à l’abri. En France, c’est le directeur général de la Caisse des dépôts et Consignations (CDC) qui s’est retrouvé en première ligne, dans un remake d’Il faut sauver le soldat Dexia. Avec 2 milliards d’euros investis par la CDC dans Dexia, le premier banquier des collectivités locales en France et en Belgique est sauvé mais retourne de fait dans le giron public, les autorités françaises et belges (qui apportent également chacune un milliard d’euros) devenant majoritaires à son capital. Pour Augustin de Romanet, l’opération de sauvetage est parfaitement conforme à la mission du « bras financier » de l’Etat. Ce grand admirateur de Benjamin Disraeli considère en effet que la CDC n’a fait que « son devoir d’actionnaire ». Mission accomplie, donc.


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