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Revivez la soirée de lancement

Revivez la soirée de lancement

Mercredi 4 novembre

 

 

 

C'est à 19h30 que les premiers invités arrivent. Le temps pour chaque nouvel entrant de poser avec la dernière édition pour la photo traditionnelle, de s'attarder au bar, de faire connaissance avec d'autres impétrants et les nombreux journalistes présents ce soir-là.

 

 

 

 

 

 

Le discours

Mais très vite et une fois les retardataires installés à leur table, Antoine Hébrard par un bref discours rappelant l’excellence et le sens de l’ouvrage pour lequel il œuvre depuis trente ans, passe la parole à la directrice générale Manuela d’Halloy et à la comédienne Agathe de la Boulaye. Un discours placé sous le signe de la rencontre et sur les ponts qui unissent les différentes personnalités qui composent le dictionnaire. Une trentaine de nouvaux entrants présentés les uns après les autres, une manière tout en élégance de créer des liens et de mieux comprendre "qui est qui ?". Une allocution terminée dans la bonne humeur… et en chanson avec le générique de l’Ane Trotro en l’honneur de Bénédicte Guettier, son auteur et illustratrice.

 

La soirée


Des cartes de visite échangées, des verres qui s’entrechoquent… une soirée qui pourrait ressembler à bien d’autres soirées. A la différence essentielle qu’elle réunissait des femmes et des hommes qui ne se seraient peut-être jamais rencontrés. Si le président de MeltyGroup Alexandre Malsch et celui de KissKissBankBank Vincent Ricordeau étaient loin d’être des inconnus l’un pour l’autre, ils ont pu rencontrer des personnalités aussi différentes que le président d’Esthée Lauder France Jean-Christophe Jourde, le jeune chef d’orchestre Maxime Pascal, le boucher Timothée Sautereau, le producteur et réalisateur Guy Job, l’avocat David Koubbi, le président de Coca-Cola France Imad Benmoussa, le président des marchés Paul Bert-Serpette Jean-Cyrille Boutmy, la directrice du Livre de poche Véronique Cardi ou encore la journaliste Anne Fulda.

 


L’occasion pour les nouveaux venus de se découvrir des passions communes, d’échanger, de partager. Bénédicte Guettier, habituée à s’adresser aux enfants, a pu mesurer le succès qu’elle avait auprès de leurs parents. Entre deux plats, entre deux verres, disponible et souriante, elle fut l’une des vedettes de la soirée, dessinant et dédicaçant à tour de bras sur des menus, des carnets et des feuilles volantes.

 


Mais une telle réunion de personnalités laisse le temps aux confidences, comme ce fut le cas de ce jeune chef d’entreprise qui explique que lorsqu’il a reçu le courrier l’invitant à entrer dans la prochaine édition, il a tout de suite pensé à sa grand-mère qui lui avait dit : « avec tes résultats scolaires, tu n’es pas près de rentrer dans le Who’s Who ». Des années plus tard il trouve donc l’occasion de lui adresser un clin d’œil en lui faisant parvenir l’ouvrage.
Une soirée qui se termine dans la bonne humeur et tous de partir de l’avant, munis d’une paire de chaussettes fournies par Jacques Tiberghien et Vincent Metzger, les deux créateurs de Mes chaussettes rouges, fournisseur officiel des chaussettes du Pape, des cardinaux, des académiciens et même cette année de Barak Obama. Après tout que peut-on offrir de mieux aux pointures du Who’s Who et à celles de la presse présentes ce soir-là ?
 

 

« Ça vous a fait quoi d'entrer dans le Who's Who ? »

Quelques heures à peine après le lancement de notre nouvelle édition, nous avons demandé à quelques personnalités qui font leur entrée dans le Who’s Who de nous dire quelle avait été leur réaction lorsque nous les avons sollicitées.

 

 

Le jeune chef d’orchestre Maxime Pascal a admis que s’il connaissait le Who’s Who il ne savait pas exactement ce qu’il contenait, « comme un objet un peu mystérieux. Bien sûr j’ai été extrêmement flatté. » Pour Carine Trividic, nommée cette année directrice générale d’Hédiard, ce fut « une énorme reconnaissance à une période de ma vie marquée par de nombreux changements. Une manière de me dire que j’étais sur une bonne série. » Il faut dire que la jeune femme venait en effet de connaître un véritable virage dans sa carrière (elle avait œuvré auparavant dans les cabinets de Luc Chatel et Nicolas Sarkozy). Alexandre Malsch, fondateur du Meltygroup, ne manquait pas, modestement, de profiter de l’occasion pour louer toute son équipe : « j’ai vécu ça comme la récompense du travail de toute mon équipe ». Quant au président de Duralex, Antoine Ioannides : « Je suis honoré d’avoir été choisi. C’est sans doute parce que j’ai réussi à sauver une usine qui partait à la dérive. Et à ce titre je suis ravi d’entrer dans le Who’s Who. »

 

 

 

 

 

 

 

Pragmatique, le producteur et journaliste Guy Job a pensé que ça allait être « un sacré boulot de retrouver tous les éléments de (sa) bio ! Même si c’est agréable, ce n’est pas toujours si facile de se replonger dans sa vie. » Bénédicte Guettier, bien occupée à dédicacer les menus et autres feuilles volantes avec son célèbre Ane Trotro, a glissé dans un grand sourire : « C’est un plaisir inattendu ». Autre sourire, celui Michaël Boumendil, le président de Sixième son, connu pour être le compositeur du jingle de la SNCF : « Ça m’a fait sourire ! C’est un joli cadeau, un cadeau personnel. Un signe sympathique. J’ai rencontré Antoine Hébrard il y a 17 ans lorsqu’il était président d’un jury. Et je me suis souvenu de cette phrase : « Peut-être qu’un jour tu seras dans le Who’s Who. » Quant à Pierre-Henri Deballon, le PDG de Weezevent avoue qu’il a tout d’abord pensé à sa mère qui, alors qu’il était enfant, lui avait donné cette définition du Who’s Who : « C’est le livre des gens importants… »… mais, pour autant, il promet de rester impertinent !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos

 

 

 

Jean-Marc Prunet (Myfox)

 


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